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À
30 ans à peine, Quentin Garel a tracé à la tronçonneuse
un style bien à lui.
Crânes démesurés coulés dans la fonte de fer
ou taillés dans le bois, têtes de canard, d’oie, ou
de lapin montées sur des jambes de mannequin en papier mâché,
ces étranges figures, ces "trophées", contiennent
tout un questionnement sur notre rapport aux animaux de consommation,
sur la limite floue qui existe entre l’homme et l’animal.
Centre d'art, fonderie industrielle... ce documentaire montre Quentin
Garel à l'oeuvre sur divers projets.
Image: Thomas Lallier et Alyssa Verbizh / Montage: Thomas Lallier
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